Augustine d'Alice Winocour



Avec Vincent Lindon, Soko, Olivier Rabourdin
Où comment le professeur Charcot, au 19e siècle, soigne à l’hôpital de la Salpêtrière, des femmes hystériques grâce, entre autres, à l’hypnose. Du lot sort Augustine, une jeune bonne, d’abord paralysée du côté droit puis guérie et paralysée à gauche, pour guérir spontanément et s’enfuir.
Vincent Lindon est tout en sobriété (peut-être trop) mais l’homme était ainsi. Face à lui, la jeune chanteuse Soko, étonnante de maturité et de justesse dans ce rôle, incarne une de ces femmes devenues des animaux de laboratoire. Au-delà de l’aspect documentaire et clinique, le professeur, froid et distant qui s’attache peu à peu à sa malade reflète bien l’ambiance de l’époque mais pourrait appartenir à d’autres temps…
Un film qui se regarde au microscope

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