Samba d'Eric Toledano et Olivier Nakache



Ça y est, je suis allée le voir ! après pas mal d’amis qui y sont allés, ça me tentait de plus en plus. Restait à trouver un créneau avec mon chéri qui voulait y aller aussi.
Le film est précédé d’un court métrage (dommage qu’un bénévole de la salle parle très haut et fort pendant la projection) : Aïssa de Clément Tréhin-Lalanne, pile dans le ton du film qui suit. C’est une jeune congolaise apparemment en situation irrégulière qui se fait examiner par un médecin pour déterminer son âge véritable. Tout est dit. Cruel et édifiant !
Tout le monde attend l’après-Intouchables et du coup, je pense qu’il y a beaucoup de monde dans la salle ce 11 novembre au ciné 113 à Castanet (31) pour cette raison. On attend le film des réalisateurs Olivier Nakache et Eric Toledano. Et c’est aussi Omar Sy que la salle attend dès les premières images du générique qui suivent les employés d’un restaurant de la salle jusqu’aux fins fonds des cuisines en un long travelling jusqu’à lui qui fait la plonge. Les respirations dans la salle reprennent. Le ton est donné.
Omar Sy est Samba, comme la danse mais lui, ne danse pas. Il est sans papiers et vit chez son oncle qui lui, est en règle.
Arrêté, il est amené à rencontrer Alice (Charlotte Gainsbourg), jeune cadre victime d’un burn-out et qui se soigne en œuvrant dans une association qui aide les migrants.
Ce couple improbable va tisser une histoire d’amour délicate sur fond de galères pour Samba et de purs moments de comédie.
À leurs côtés, Izïa Higelin en étudiante bénévole survoltée et Tahar Rahim, sans papier "brésilien" apportent ce qu’il faut de légèreté.
Tiré du roman de Delphine Coulin (réalisatrice avec sa sœur Muriel de 17 filles), Samba pour la France, la fin optimiste du film nous laisse, spectateurs, conscients que nous avons la chance d’avoir une identité. Enfin j’espère…

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