De Douces paroles de Shemi Zarhin

L'été, c'est le temps des rediffusions au ciné. Ce film israélien vaut le détour. En plus, il fait frais dans les salles de ciné.
A Jérusalem, Dorona zffronte, avec ses frères, le décès de leur mère et dans le même temps, leur père dont elle était divorcée, leur apprend qu'il ne serait pas leur père.
commence une quête du passé de leur mère construit comme une enquête policière qui les mènera de Paris à Marseille.
Réflexion sur la condition d'israélite, la religion juive et le poids des traditions sur le destin de chacun.
Les relations de la fratrie sont montrées comme fortes et malgré les désaccords et les différents modes de vie, les liens qui ne se défont pas.
Il y a aussi beaucoup de poésie dans ce gentil film où on ne s'ennuie pas un instant, il y a de l'humour, des petits clins d'oeil ici et là et les beaux mecs (Tsahi Alevi, Assaf Ben-Shimon, Roy Assaf) sont pléthores autour d'un touchant personnage de femme indépendante/dépendante (Rotem Zisman-Cohen), portrait juste de notre siècle.


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